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Actions de soutien à l’intégration en France de jeunes enfants réfugiés

novembre 25th, 2016
Daniele

Témoignage d’action locale sur le jeu et les enfants réfugiés

Accompagnement dans le pôle d’accueil d’urgence « Les jardins du monde », à Bourg-la-Reine (92)

Anne-Marie CARTERON, directrice d’école maternelle, membre d’OMEP-France Section de Paris.

Carteron 
Les enfants accueillis en foyer (CAPS) le sont après que leurs familles, ayant quitté leur pays d’origine dans des conditions précaires, aient vécu des périodes difficiles : départ et voyage en général mouvementés, famille souvent dispersée – mère et enfants d’un côté, père ailleurs plus ou moins éloigné, etc. – situation économique très précaire, le tout exacerbé par la barrière de la langue.
Pour les enfants, il s’agit de leur permettre de trouver des repères rassurants, si ce n’est une réelle stabilité familiale permettant leur équilibre. L’aide qui peut leur être apportée doit les aider à retrouver un minimum de sérénité.
La première étape est de créer autour d’eux un climat de confiance. Les jeunes enfants ont la plupart du temps une capacité de résilience suffisante à partir du moment où ils se sentent rassurés par un entourage bienveillant.
Un sourire, un regard peuvent être une étincelle de résilience…
Le foyer d’accueil permet une première stabilité en atténuant les soucis matériels des mères et de leurs enfants. Les prises en charge économique, sociale et matérielle vont se ressentir sur l’ensemble de la famille – ce qui est essentiel pour être efficace. Peu à peu, ce climat de bienveillance va permettre à ses mères de « lâcher » un peu leurs enfants pour qu’ils bénéficient, eux aussi, d’un soutien dans leur intégration en France. Ces mamans n’ont pas eu en général la sérénité nécessaire pour prendre du temps de loisir avec leurs enfants.
Mais on peut observer une spontanéité à jouer de la part des enfants. On a tous en tête des images d’enfants jouant avec « des petits riens » alors qu’ils vivent dans un milieu très hostile. C’est là que nous pouvons intervenir pour apporter à ces petits des « supports » de résilience en leur proposant des jeux adaptés.
Si les enfants se sentent en sécurité dans un environnement rassurant, leur spontanéité les amènera doncd’autant plus vite à avoir envie de jouer.
On leur proposera toutes sortes de jeux qui vont soutenir leur apprentissage – en particulier celui de la langue française -, mais aussi pour développer leur imaginaire, apprendre les règles du bien vivre ensemble…
On veille alors à ce que les jeux soient stimulants :
– jeux de langage multiples,
– jeux structurés par des règles,
– jeux spontanés en laissant des objets à leur disposition,
– jeux à partir d’albums, issus de la bibliothèque de leur lieu de vie pour qu’ils les retrouvent seuls ensuite ou inconnus d’eux pour éveiller leur curiosité,
– photos (jeu pigeon vole),
– chansons à répétitions, mimes, jeux rituels de présentation (« moi je m’appelle… et j’aime… ou j’ai envie de … ou j’ai…)
– matériel simple (dés à images…),
– jeux de société simples,
– découpages (catalogues, etc.), dessins, collages, modelage…
Et dès que leur capacité langagière le permet, histoires racontées, inventées en les laissant choisir des personnages ou/ des situations, péripéties…
Ainsi, nous espérons apporter à ces enfants et donc à leurs mamans des lueurs de vie meilleure…

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